Découverte

Découverte

Tourtoirac à 1,2 km du camping

Au bord de l’Auvezère avec son îlot, le bourg Tourtoirac est dominé par l’Abbaye et l’église du 11ème siècle. Dans l’enceinte, un musée est dédié au Roi d’Araucanie et de Patagonie. La falaise et le gisement témoignent d’une importante activité préhistorique.

La commune est arrosée par l’Auvézère, affluent de l’Isle en rive gauche. Elle se situe dans la partie nord-est du département de la Dordogne, dans le secteur dit du « Périgord vert » (mais administrativement rattachée au Périgord Noir). Situé à 35 kilomètres de Périgueux, 8 kilomètres d’Hautefort et 13 kilomètres d’Excideuil, le village se trouve au croisement de trois routes départementales, la RD5 (qui relie Salagnac, en limite de la Corrèze, à Périgueux), la RD67 (depuis Montignac-Lascaux jusqu’au nord du département, à Saint-Pierre-de-Frugie, en limite de la Haute-Vienne), et la RD73 (qui mène de Tourtoirac jusqu’au-delà de Négrondes).

Le bourg a été édifié dans la vallée, en bordure de l’Auvézère, à proximité de la fontaine de la Clautre (le cloître). En proche périphérie, sur les collines et falaises, se concentrent quelques hameaux : les RochersSaint-Hilaireles Ourteix et les Taloches.

les tourterelles grottes tourtoirac

LA GROTTE DE TOURTOIRAC, LA PERLE GÉOLOGIQUE DU PÉRIGORD

Pour les amoureux de la préhistoire, la Dordogne compte de nombreux sites troglodytiques et préhistoriques. Lors de la visite de la grotte de Tourtoirac vous serez surpris par la beauté des sculptures façonnées par le temps, et la grotte de Lascaux IV non loin de là, vous permettra de découvrir l’art pariétal.

La grotte de Tourtoirac, ou grotte de la Clautre, est située en France, dans le quart nord-est du département de la Dordogne, en vallée de l’Auvézère, sur la commune de Tourtoirac. Elle a été découverte en 1995 dans des conditions difficiles. Longtemps inaccessible au public à cause d’une rivière souterraine étroite en son entrée, elle est aménagée depuis 2010 via un puits artificiel. Elle offre à voir un parcours richement concrétionné sur plusieurs centaines de mètres, mis en valeur par un système d’éclairage par LED.

La grotte a été découverte le  par le spéléologue périgourdin Jean-Luc Sirieix, après une série d’explorations d’un boyau souterrain étroit et totalement immergé qui ressort au pied d’une falaise, dans la fontaine qui alimente en eau le lavoir du bourg de Tourtoirac (la fontaine de la Clautre).

Différentes tentatives d’exploration à partir du lavoir avaient déjà eu lieu, depuis la première en 1978 par des membres du spéléo-club de Périgueux1. En 1980, Gérard Bugel remonte le premier les siphons, sur plus de 130 mètres, mais doit rebrousser chemin ne trouvant pas le passage qui permet d’accéder à la partie émergée. Quinze ans plus tard, son fil d’Ariane a été très utile à Jean-Luc Sirieix qui replonge le 2. Après avoir franchi un siphon, le spéléologue parvient dans la grotte qui s’élargit à l’air libre et présente une série de salles concrétionnées qui l’ont fortement impressionné.

Sarlat

Sarlat est une cité médiévale qui s’est développée autour de l’abbaye bénédictine d’origine carolingienneSeigneurie monastique, elle atteint son apogée au xiie siècle.

Dès 1204, les bourgeois de Sarlat s’opposent aux moines de l’abbaye. En 1223, l’administration civile de Sarlat par un consulat est créée. Au cours du xiiie siècle, la ville s’agrandit et atteint environ 5 000 habitants. En 1263, les bourgeois de Sarlat s’allient avec les consuls de Figeac, Périgueux et de Brive pour obtenir des privilèges royaux.

Une épidémie de peste noire, en 1279-1280, fait en six mois 2 500 morts. Ils sont d’abord enterrés loin de la ville, à Roc-Laumier, puis plus près, au champ de Saint-Nicolas. Il existait dans la ville le cimetière Sainte-Marie qui s’étendait depuis l’église Sainte-Marie jusqu’à l’enceinte de la Bouquerie. Il semble désaffecté au moment de la construction de la nouvelle église Sainte-Marie, en 1365. Il est remplacé au xve siècle par le cimetière se trouvant dans l’enclos des moines, derrière la cathédrale. Ce cimetière est abandonné en 1819 car il se trouve au-dessus de la nappe qui alimentait la fontaine des Chanoines19.

En 1298 est conclu entre les bourgeois de Sarlat et l’abbé le Livre de la paix par lequel l’abbé, seigneur de la ville, reconnaît aux bourgeois le droit de consulat, le droit de sceau et une maison commune pour se réunir. Les consuls peuvent alors administrer la ville et assurer sa défense. Le Livre de la paix est ratifié par Philippe IV en 1299. Il y a quatre consuls, représentant chacun un quartier de la ville, Lendrevie, la Bouquerie, la Mallougane et la Rigoudie. Ils sont assistés par vingt-quatre conseillers ou jurats. La ville s’enferme dans des remparts à la fin du xiiie siècle et au début du xive siècle.

En 1318, l’abbaye est le siège du nouvel évêché créé par le pape Jean XXII. L’église abbatiale devient la cathédrale du diocèse de Sarlat. Les évêques, remplaçant les abbés, commencent sa transformation architecturale, qui sera achevée seulement à la fin du xviie siècle.

À partir du xive siècle, évêques et consuls se partagent le pouvoir jusqu’à la Révolution. Devenue cité épiscopale, Sarlat joue un rôle prééminent lors de la guerre de Cent Ans. Réserve d’hommes d’armes, de munitions et de vivres, la ville fortifiée est également défendue par les châteaux situés aux alentours, tels que Beynac et Castelnaud, et peut porter secours à d’autres villes assiégées par les Anglais : BelvèsDommeMontignac. Elle devient cependant anglaise par le traité de Brétigny en 1360. Elle se rallie au roi de France dix ans plus tard, lorsque le connétable Bertrand du Guesclin repousse les Anglais. La ville, tout en jouant le même rôle que précédemment, doit se rendre deux fois et souffre des exactions du capitaine de Vivans et du vicomte de Turenne.

Le mercredi et le samedi matin sont les jours du marché.

Place de la liberté de Sarlat la Canéda at son vieu marché dans la chappelle médiévale

Hautefort à 8 km du camping

Vous serez séduits par l’harmonie du village qui s’étale autour des remparts de son imposant château. Les ruelles étroites bordées de maisons fleuries, les courettes ombragées, les places accueillantes mettent en valeur le patrimoine.

 

Château de Hautefort

Pour les passionnés du Moyen Age, le Périgord est la région aux mille et un châteaux ! Le château de Hautefort et ses jardins à la française, le château de Bourdeilles, le château de Castelnaud et celui des Milandes vous permettrons de voyager dans le temps et de découvrir la vie au Moyen Age.

Le château est situé sur un éperon rocheux qui domine la commune et le village de Hautefort. Créé sur une période allant de la fin du xvie siècle à la fin du xviie siècle sur les bases d’un ancien château-fort, son architecture évoque nettement les châteaux de la Loire. C’est l’un des rares édifices classiques de la Dordogne.

Il est construit à partir du xvie siècle sous la direction des architectes Nicolas Rambourg puis Jacques Maigretnote 1, pour la famille des marquis de Hautefort, proche du roi et ayant des charges importantes à la Cour. La famille est très appréciée des populations locales pour sa générosité envers les pauvres. Le marquis Jacques-François de Hautefort fera édifier dans le village un hospice en forme de croix grecque, du même style architectural que le château avec sa grande coupole centrale. À la Révolution, le château et la famille sont défendus par les habitants de Hautefort. Une troupe conventionnelle venue d’Excideuil projetant de le détruire en tant que symbole de la féodalité d’Ancien Régime, les habitants du village font fondre leurs cuivres pour en faire des armes et sauvent leur château de la destruction.

Au début du xxe siècle, le château était tombé en piteux état, il avait perdu son mobilier, toutes ses boiseries et jusqu’à ses parquets. Après avoir été racheté en 1929 par le baron et la baronne de Bastard, il est entièrement restauré et remeublé par les nouveaux propriétaires. La baronne poursuit seule les travaux après la mort du baron en 1957, et ne peut s’installer au château qu’en 1966, pour deux ans. Le , le corps de logis central du château est détruit par un incendie. Il n’en reste plus que les murs extérieurs profondément calcinés. Un élan de générosité national et, surtout, celui de la population des environs, très attachée au château, ainsi que le soutien de personnalités, poussent la baronne à entreprendre la reconstruction. Il est alors restauré une deuxième fois par madame de Bastard qui, jusqu’à son décès en 1999, aura voué sa vie entière à la sauvegarde du château, engageant sa fortune personnelle et vendant ses œuvres d’art pour réunir les fonds nécessaires à la reconstruction.

Les façades et les charpentes sont reconstruites, ainsi que les plafonds, les décors et les pièces qui sont restaurés et restitués à l’identique à partir de photos. Le château est entièrement remeublé. Les boiseries du château de Kerlaudy, demeure léonaise du gouverneur des Mascareignes laissée à l’abandon, sont récupérées. La baronne de Bastard s’installe à nouveau dans le château en 1977 et l’ouvre à la visite.

En 1984, elle crée la Fondation du château de Hautefort à laquelle elle fait donation du bâtiment et de son immense domaine, ainsi que de son mobilier et tout son contenu. Aujourd’hui, la partie des intérieurs qui n’est pas ouverte à la visite est toujours en cours de restauration.

Des jardins à la française, reconstitués par le baron et la baronne de Bastard, s’étendent en terrasse tout autour du château, répartis en parterres de broderies de buis fleuris. Ils sont classés monuments historiques. Un parc à l’anglaise s’étend sur 30 hectares, sur la colline à l’ouest du château.

 
chateau hautefort dordogne tourtoirac
Vue sur la vieille ville de Terrasson-Lavilledieu

Terrasson-Lavilledieu

A 20 minutes du camping, Terrasson, site préhistorique avec ses belles demeures médiévales couvertes d’ardoises. Sur la colline l’église fortifiée, qui domine la ville propose une vue magnifique. Pour les gourmands il y a le musée du chocolat.

Périgueux

Capitale qui se situe au centre du Périgord fut d’abord une ville gallo-romaine, fondée il y a plus de 2000 ans sur les rives de l’Isle. Des sites à couper le souffle et de splendides monuments. Cette ville se trouve environ à 30 km du camping.

Périgueux  est une commune française, la plus peuplée du Périgord, située dans le centre-est de la région Nouvelle-AquitaineChef-lieu et préfecture du département de la Dordogne depuis 1791, la commune compte 30 060 habitants en 2018, pour une aire urbaine totalisant plus de 102 000 habitants la même année.

Labellisée « 4 fleurs », Périgueux est la capitale culturelle et touristique du Périgord blanc, dans la vallée de l’Isle. La ville offre aux touristes un patrimoine historique gallo-romainmédiéval et de la Renaissance. Reconnue ville d’art et d’histoire, Périgueux possède 44 monuments historiques inscrits ou classés, et trois musées labellisés Musées de France, dont deux municipaux. La ville conserve et met en valeur son riche patrimoine civil, militaire et religieux, dont sa cathédrale Saint-Front, classée au titre des monuments historiques ainsi qu’au patrimoine mondial de l’UNESCO.

La cité date du ier siècle av. J.-C., pendant l’occupation romaine en Gaule : les Romains s’installent dans la plaine de l’Isle et créent la ville de Vesunna, à l’emplacement de l’actuel quartier sud. Celle-ci était la capitale romaine de la cité des Pétrocores. La ville de Périgueux naît en 1240 de l’union de « la Cité » (l’antique Vesunna) et du « Puy-Saint-Front ». Depuis, elle reste le centre du Périgord, subdivision historique de l’Aquitaine, puis est la préfecture du département français de la Dordogne. Elle s’agrandit encore en 1813 avec l’ancienne commune de Saint-Martin.

En matière économique, Périgueux, centre du principal bassin d’emploi du département, abrite le siège social de plusieurs entreprises régionales. La commune compte un employeur de quelque 500 salariés, le Technicentre (les ateliers du Toulon) de la SNCF. Bénéficiant du tourisme pour son patrimoine, elle est de plus une étape gastronomique notable au cœur du Périgord. Différentes festivités culturelles et compétitions sportives sont organisées afin d’animer la région.

Ses habitants sont appelés les Périgourdins, parfois les Pétrocoriens, nom tiré du peuple qui avait pour capitale Vesunna.

Rues blanches de Périgueux en période de festival MIMOS MNOP
Vue sur Brantôme, Venise du Périgord

Brantôme

Découvres la Venise du Périgord, qui séduit les flâneurs avec ses charmantes berges, son abbaye et ses jolies terrasses de restaurants situées au bord de l’eau.

Brantôme est entièrement inclus dans une réserve de biosphère, vaste espace protégé. Si elle manque de peu d’entrer dans sa « zone tampon » (5 070 km2) dont elle jouxte la limite sud-ouest36,37, la commune fait partie de la zone qui l’entoure, dite « zone de transition de la réserve de biosphère du bassin de la Dordogne » (18 802 km2)38,39.

En aval du pont de la route départementale 939, le territoire communal comporte trois zones naturelles protégées directement liées à la présence de la Dronne, l’une des plus belles rivières à moules perlières de France40,41.

Une zone spéciale de conservation (ZSC) Natura 2000 : la « vallée de la Dronne de Brantôme à sa confluence avec l’Isle ». La rivière s’écoule dans un milieu principalement composé de prairies humides et de terres cultivées avec des zones de bocage. On y rencontre plusieurs espèces de poissons menacées ainsi que des écrevisses à pattes blanches (Austropotamobius pallipes) et des visons (Mustela lutreola)42,43.

Composée principalement de forêts et de prairies, la zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II de la « vallée de la Dronne de Lisle à Brantôme » comprend les falaises calcaires qui bordent la rivière. Cette ZNIEFF allie l’humidité à une variété de sites qui alternent, au fil des méandres successifs, des endroits ombragés puis lumineux ainsi que des zones escarpées puis planes. Elle offre ainsi une suite de biotopes qui permettent à des végétations montagnardes ou méditerranéennes de s’y développer44.

En aval du lieu-dit Vigonac, la « vallée de la Dronne » est également un autre site, en partie classé (383 hectares) et en partie inscrit (571 hectares) pour son intérêt paysager45.

Enfin, surplombant le méandre de la Dronne ainsi que tout le site de l’abbaye Saint-Pierre de Brantôme et des premiers aménagements troglodytiques, au nord-ouest du bourg, le « bois de la Garenne » est un site naturel classé sur quatre hectares depuis 193246.

Tradition des saveurs

Pour les gourmands, le Périgord est le lieu de la gastronomie, ses secrets de fabrication de l’omelette aux truffes, ses cèpes, ses girolles ou l’huile de noix sont a dégustés avec du foie gras sous toutes ses formes. Le visiteur gourmand repartira la bouche empreinte de souvenirs et de saveurs inoubliables.

 
Terroir Dordogne

MARCHÉS ET BROCANTES

Nos marchés et brocantes du Perigord sont typiques traditionnels et authentiques. Vous trouverez forcément ce que vous cherchez.

Profitez des produits locaux du Périgord, proposés par nos producteurs, pour des vacances gastronomiques.

 

 

ACTIVITÉS NATURE

La nature s’offre à vous sans concession, rechargez vos batteries à votre rythme. A pied ou en VTT sur des chemins balisés traversant les paysages périgourdins.

Golf

Golf

De magnifiques parcours de golf vous attendent dans un environnement naturel grandiose. Pour tous les gouts et tous les niveaux.

Pêche

Le Périgord possède une vraie richesse de par la diversité des cours d’eaux, proposant des lieux de pêche pour tous les pêcheurs et toutes les techniques.

 

LES PLUS SPORTIFS, ESCALADE, SPÉLÉOLOGIE ET CANOË

Escaladeront les rochers de Tourtoirac ou exploreront les nombreuses cavités encadrées par des professionnels.

Par une belle journée, il est difficile d’échapper à l’envie d’une rafraîchissante descente en canoë ou kayak. A votre rythme de découvrir nos rivières. Une activité sûre et amusante pour toute la famille, d’amis ou en amoureux.

 
 
 

L’ACCROBRANCHE

Un parc avec une douzaine de parcours, du facile au difficile et des parcours pour enfants. Grimper et balancer vous dans les arbres en toute sécurité. Des sensations assurées …

 
Accrobranche